|
Kuert
Posez votre question
|
![]() ![]() Perte de données orageuse ; récupération en un éclair
2007. juillet 6.
Récupération urgence 1 août 2006 Le 1er août 2006, Budapest : on est en train de vivre une des périodes les plus dangereuses quant à la sécurité de l’information, à cause des fuites d’eau provoquées par les tempêtes et pluies d’été. Les statistiques du groupe KUERT montrent que pendant l’été, la moitié des pertes de données résultent de défauts physiques causés par les intempéries. Conernant la prévention, le plus important est de garder les ordinateurs et les données enregistrées d’une façon adéquate, mais une fois l’accident est arrivé, au lieu des actions individuelles, il faut s’adresser tout de suite à un professionnel – nous conseille KUERT. Depuis 17 ans, le groupe KUERT examine la cause de toutes les pertes de données provenant des quatre coins du monde. L’entreprise – avec ses filiales – prépare des statistiques depuis 2002 sur les causes qui provoquent les désastres informatiques. Elles sont de nature physique (hardware, 60%) ou logique (logiciel, 40%). 70-80% des supports ayant un défaut physique sont tombés en panne pendant le fonctionnement. Les autres 20-30% ont été victimes des mauvais effets du climat ou de l’environnement. La plupart (55%) de ces dommages sont causés par les températures extrêmes, tandis que les effets des phénomènes électromagnétiques dans l’environnement s’élèvent à 30%, et les catastrophes naturelles, les inondations et les incendies atteignent 15%. Selon les statistiques internationales du groupe KUERT, la majorité de ces dernières pertes de données ont lieu pendant deux périodes de l’année : en hiver et en été. Actuellement, une de ces périodes est en cours : les mois des tempêtes d’été, des inondations rapides, des fuites d’eau et des éclairs. Il se voit aussi aux filiales internationales – allemande et autrichienne – que l’été produit de nombreux cas de perte de données ; les commandes de récupération proviennent des événements en plein air, ainsi qu’au printemps, pendant les inondations. Par exemple, lors des inondations en Allemagne au début de l’année, l’eau a pénétré dans les locaux d’une imprimerie à 50 employés, et l’ordinateur central, qui avait coordonné le fonctionnement de l’usine, est devenu inutilisable. Grâce à la récupération de données, menée par KUERT, la base de données sauvée a été relancée dans un nouveau système. Ainsi, les activités de l’imprimerie ont été reprises en seulement 3 jours et non pas en un mois comme d’habitude, ce qui aurait menacé l’entreprise de la fermeture définitive. Les « victimes des eaux » les plus fréquents sont des supports mouillés, que les utilisateurs, malheureusement, essaient de remettre en marche après qu’ils se sont séchés. Ces tentatives finissent souvent par la panne totale de l’outil et/ou un court-circuit. Les éclairs directs ou en proximité peuvent aussi être fatals, car ils causent l’oscillation du voltage, en provoquant ainsi des défauts qui mènent à la perte de données. L’arrière-plan de la technologie de pointe proposée par le groupe KUERT est garantie par les efforts de développement continuels. Le taux de succès global chez KUERT est de 82%, mais en cas des supports endommagés par l’eau ou un choc électronique, ce taux n’est que de 50-60% environ. C’est pourquoi il est particulairement important de se protéger contre ces types de désastres, quand nous concevons une salle serveur ou une salle avec du matériel de bureau et des serveurs. « Nous devons faire attention au stockage approprié de nos données et de leurs copies de sauvegarde. Mais ce qui est le plus important, c’est de nous adresser à un expert une fois le désastre est arrivé, pour être au courant de la gravité du problème, de la mesure des dégâts dans les données et dans l’ordinateur, et des possibilités de restauration » – nous conseille M. József Kmetty, directeur général de la SA KUERT. Selon les spécialistes de KUERT, les tentatives individuelles de récupération – ce qui signifie d’habitude le redémarrage du système – font faillite en 95% des cas. De plus, toute tentative de redémarrage ou de récupération peut aggraver la situation. Dans la plupart des cas, ce sont les utilisateurs eux-mêmes qui donnent le « coup de grâce » à leur support de stockage, ainsi qu’à leurs données. |


